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Alimentación con leche de animales. Loba, Rómulo y Remo. Sobre primer día, Bulgaria 1985

Loba capitolina amamantando a Romulo y Remo. Tito Livio.

Dimensions : 96 x 175 mm

MatériauPapier
ContinentL'Europe
Année1985

Estatua de bronce de 75 x 115 cm que se conserva en el Museo Capitolino de Roma. La obra es del siglo XII-XIII y los niños del XV.

Lupam sitientem ex montibus, qui circa sunt, ad puerilem vagitum cursum flexisse ; eam summissas infantibus adeo mitem praebuisse mammas (une louve assoiffée, venant des montagnes voisines, se dirigea vers les enfants qui pleuraient et se pencha docilement sur eux pour leur offrir ses seins).

C'est la merveilleuse (mais incroyable) description de Tite-Live (59 av. J.-C. à 17 ap. J.-C.) dans son Ab Urbe Condita (Histoire de Rome depuis sa fondation, 1:4).
Incroyable, car la composition du lait canin est tellement différente de celle du lait féminin que les enfants seraient morts en quelques jours.

Tite-Live lui-même ne concède pas la véracité de ce qu'il vient de raconter, puisque quelques lignes plus loin, il estime que la légende pourrait être due à la profession de la femme du berger qui a recueilli les enfants (une putain, une prostituée dans un bordel, une "louve", comme disaient les bergers).

 

Estatua de bronce de 75 x 115 cm que se conserva en el Museo Capitolino de Roma. La obra es del siglo XII-XIII y los niños del XV.

Lupam sitientem ex montibus, qui circa sunt, ad puerilem vagitum cursum flexisse ; eam summissas infantibus adeo mitem praebuisse mammas (une louve assoiffée, venant des montagnes voisines, se dirigea vers les enfants qui pleuraient et se pencha docilement sur eux pour leur offrir ses seins).

C'est la merveilleuse (mais incroyable) description de Tite-Live (59 av. J.-C. à 17 ap. J.-C.) dans son Ab Urbe Condita (Histoire de Rome depuis sa fondation, 1:4).
Incroyable, car la composition du lait canin est tellement différente de celle du lait féminin que les enfants seraient morts en quelques jours.

Tite-Live lui-même ne concède pas la véracité de ce qu'il vient de raconter, puisque quelques lignes plus loin, il estime que la légende pourrait être due à la profession de la femme du berger qui a recueilli les enfants (une putain, une prostituée dans un bordel, une "louve", comme disaient les bergers).