Caridad, Jules Lavée/Paul Dubois. Ilustración, Francia 1877
Madre lactante, La Caridad: Paul Dubois por Jules Lavée.
Dimensions : 225 x 165 mm
Dibujo de Jules Lavée, posiblemente Adolphe Jules Marie Lavée, artista francés (Morlais 1840 – París, 1903), en revista de la época (probablemente Le Monde Illustré) de la figura de La Caridad del escultor francés admirador de la escultura renacentista Paul Dubois (Nogent-sur-Seine, 1829 – París, 1905), discípulo de Armand Toussaint y sobrino nieto de Jean-Baptiste Pigalle.
La charité est une vertu chrétienne, opposée à la haine et à l'animosité. Elle est l'une des trois vertus théologales avec la Foi et l'Espérance. Définie par les paroles du Christ : "Tu aimeras... ton prochain comme toi-même" (Mt 19,19 et 22,39, Marc 12,31 et Luc 10,27), St Paul l'assimile à l'Amour et la définit comme supérieure en excellence aux deux autres vertus (1Co 13,13).
L'allégorie de la Charité sous la forme d'une femme allaitant ou prenant soin de plusieurs enfants est très répandue dans l'art, les œuvres étant parfois appelées "Alma Parens" (en latin, "mère nourricière" ou "mère protectrice").
Actualizado el: 06/08/2024
Dibujo de Jules Lavée, posiblemente Adolphe Jules Marie Lavée, artista francés (Morlais 1840 – París, 1903), en revista de la época (probablemente Le Monde Illustré) de la figura de La Caridad del escultor francés admirador de la escultura renacentista Paul Dubois (Nogent-sur-Seine, 1829 – París, 1905), discípulo de Armand Toussaint y sobrino nieto de Jean-Baptiste Pigalle.
La charité est une vertu chrétienne, opposée à la haine et à l'animosité. Elle est l'une des trois vertus théologales avec la Foi et l'Espérance. Définie par les paroles du Christ : "Tu aimeras... ton prochain comme toi-même" (Mt 19,19 et 22,39, Marc 12,31 et Luc 10,27), St Paul l'assimile à l'Amour et la définit comme supérieure en excellence aux deux autres vertus (1Co 13,13).
L'allégorie de la Charité sous la forme d'une femme allaitant ou prenant soin de plusieurs enfants est très répandue dans l'art, les œuvres étant parfois appelées "Alma Parens" (en latin, "mère nourricière" ou "mère protectrice").

